Choisir son agence web à Bourges : les questions à poser

Domaine, droits, comptes, obligations légales, suivi : les questions qui permettent de comparer vraiment deux agences web avant de signer.

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Deux devis, deux maquettes séduisantes, deux interlocuteurs convaincants. Sur le papier, les offres se ressemblent. La différence se révèle plus tard : le jour où vous voulez modifier une page, consulter vos statistiques ou changer de prestataire.

Choisir son agence web à Bourges se joue donc aussi sur les réponses à quelques questions précises, posées avant de signer. Voici celles que nous vous conseillons de poser, à nous comme à n'importe quel prestataire.

Pourquoi la maquette ne suffit pas pour comparer ?

Une maquette montre ce que verra le visiteur, pas ce qui se passe en coulisses. Or ce sont les coulisses qui décident de votre liberté : à qui appartiennent le site et ses comptes, ce qui est réellement compris dans l'offre, et la façon dont le projet sera suivi après la mise en ligne. Ces points ne figurent pas à l'écran.

Deux propositions au rendu identique peuvent cacher des contrats très différents. L'une vous laisse maître de votre site. L'autre vous rend dépendant d'un seul prestataire, sans que vous le sachiez au moment de signer.

À qui appartiendront le domaine, le site et les comptes ?

La réponse attendue est simple : à vous. Le nom de domaine doit être enregistré à votre nom, les droits sur les créations doivent vous être cédés par écrit, et les comptes Google ou d'hébergement doivent être ouverts au nom de votre entreprise. Toute réponse floue sur ces trois points mérite une explication.

Le nom de domaine. L'Afnic, qui gère le .fr, s'adresse au titulaire : c'est lui qui doit pouvoir être contacté, et c'est lui qui peut changer de bureau d'enregistrement à tout moment, à l'aide d'un code secret appelé AUTH_INFO. Si le titulaire est votre prestataire, cette liberté lui appartient.

Les droits sur le site. Le Code de la propriété intellectuelle prévoit que l'auteur garde ses droits même lorsqu'il travaille dans le cadre d'un contrat de prestation. Le Code exige que chaque droit cédé fasse l'objet d'une mention distincte dans l'acte de cession, et que son domaine d'exploitation soit délimité : étendue, destination, lieu et durée. Une cession écrite et détaillée reste la voie sûre. Une facture réglée ne la remplace pas.

Les comptes. Dans la Search Console de Google, les propriétaires contrôlent tous les aspects de la propriété. Demandez qui en sera propriétaire. Nous détaillons d'autres pièges de propriété dans notre article sur la peur de mal faire son site.

Qui fait le travail, et qu'est-ce qui est inclus ?

Ces deux questions évitent la plupart des malentendus. Savoir qui conçoit, qui rédige et qui intègre votre site vous dit à qui parler en cas de problème. Savoir précisément ce qui est inclus, et ce qui ne l'est pas, vous évite de découvrir après coup que les textes, les photos ou les corrections sont facturés à part.

Demandez aussi qui sera votre interlocuteur au quotidien, et s'il connaîtra votre dossier. Google conseille d'ailleurs, avant d'engager un référenceur, de demander comment se déroulera la communication et s'il vous informera de toutes les modifications apportées à votre site.

Le référencement, l'accessibilité et la loi sont-ils pensés dès la conception ?

Ces trois sujets se traitent mieux quand ils sont intégrés aux maquettes que lorsqu'ils sont ajoutés à la fin, une fois le site construit. Google estime que la création ou la refonte d'un site est le moment idéal pour impliquer un référenceur. Le W3C juge plus efficace d'intégrer l'accessibilité dès le début d'un projet.

Côté loi, deux sujets reviennent sur presque tous les sites d'entreprise. Les mentions légales d'abord : un site professionnel doit permettre d'identifier l'entreprise qui l'édite et son hébergeur, sous peine d'une amende pouvant atteindre 375 000 € pour une société. Les cookies ensuite : dès que le site dépose des traceurs soumis à consentement, celui-ci doit être recueilli avant leur dépôt, et le refus doit être aussi simple que l'acceptation.

Enfin, si votre prestataire héberge vos formulaires ou les données de vos visiteurs, il agit comme sous-traitant au sens du RGPD. La CNIL rappelle qu'un contrat comportant des mentions obligatoires doit alors être conclu entre vous.

Question à poserRéponse rassuranteSignal d'alerte
À qui sera le nom de domaine ?À votre entreprise« Nous nous en occupons »
Les droits sont-ils cédés ?Oui, par écrit, droit par droitAucune clause dans le contrat
Qui est propriétaire des comptes Google ?VousUn simple accès « utilisateur »
Qu'est-ce qui n'est pas inclus ?Une liste claire« On verra au fur et à mesure »
Comment gérez-vous les cookies ?Refus aussi simple qu'accepterUn simple bandeau d'information
Comment mesurez-vous les résultats ?Des indicateurs liés à vos demandesUne promesse de première place

Que se passe-t-il après la mise en ligne ?

Un site n'est pas terminé le jour de son lancement. Il faut le mettre à jour, le sécuriser, l'enrichir et mesurer ce qu'il produit. Demandez qui s'en charge, comment les résultats seront suivis, et ce qui se passera si vous décidez un jour de travailler avec quelqu'un d'autre.

Sur la mesure, méfiez-vous des promesses de classement. Google l'écrit sans détour : personne ne peut garantir la première position dans ses résultats. Un prestataire sérieux parle plutôt des indicateurs qui comptent pour vous, comme les appels et les demandes de contact.

Sur la réversibilité, la bonne réponse tient en une phrase : vous pouvez partir avec votre domaine, vos contenus, vos fichiers et vos accès. Si elle demande des négociations, notez-le dans votre comparaison.

Le test avant de signer

Reprenez les propositions que vous avez reçues et cherchez, noir sur blanc dans chaque contrat, la réponse à trois questions : au nom de qui le domaine est-il enregistré, une cession écrite des droits est-elle prévue, et que récupérez-vous si vous partez ?

Si l'une de ces réponses n'apparaît nulle part, posez la question par écrit avant de vous engager. La clarté de la réponse vous renseigne déjà sur la suite.

Ce que nous faisons chez Ti-Tech

Nous répondons à chacune de ces questions avant tout engagement, par écrit. Le nom de domaine, les comptes et les contenus sont à votre nom. Les droits sont cédés dans le contrat. Le référencement, l'accessibilité et les obligations légales sont intégrés dès les maquettes. Après la mise en ligne, nous suivons les demandes que votre site génère et nous vous en rendons compte.

Vous comparez plusieurs prestataires ? Le diagnostic offert vous aide à y voir clair sur votre projet, que vous choisissiez de travailler avec nous ou non.

Sources

Diagnostic offert · Création de sites web

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